L’histoire du GEPAES

Créé par le 12 fév 2007 | Dans : Historique et actualité

Le groupement des exploitants des prairies alluvionnaires de la seine,

c’est une association loi 1901 qui a été crée en 1976, son rôle est de défendre les intérêts des éleveurs dans les prairies humides des marais du Hode, de Cressenval et de la Risle.

A l’origine, cette association a permis entre le port autonome du Havre ( gestionnaire du domaine public maritime) et les éleveurs de trouver un terrain de discussion à propos des clôtures, des chemins d’accès, des creux et de l’adduction de l’eau courante.

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En 1997, le marais Hode a été classé reserve naturelle. A la suite de quoi le GEPAES a été désigné par le préfet comme représentant des agriculteurs; au sein du groupe de travail devant élaborer un plan de gestion de la reserve naturelle.

 

Les agriculteurs du GEPAES se sont informé pour savoir comment conjuguer au mieux

Agriculture et Biodiversité

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Nous avons organisé des voyages d’étude dans le marais de Carentan, dans les marais de la basse vallée Angevine, dans les marais de la Bresse et plus recemment avec

le conservatoire du littoral et des rivages lacustres,

nous sommes allé étudier la gestion du marais de l’estuaire de l’Orne.

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Pour compléter notre information nous nous sommes rapprochés de scientifiques tel que Mr Guéri : botaniste, Mr Chachuat : agronome, Mr Guerin : vétérinaire et Mr Broyer : spécialiste du Râle du Genêt (oiseau symbolique en voie de disparition ).

 

A partir de toutes ses données, nous avons fait des propositions par l’intermédiaire d’un document de 80 pages intitulé :

PROPOSITION POUR UNE GESTION AGRICOLE RESPECTUEUSE

DES OBJECTIFS DE LA RESERVE NATURELLE

Disponible pour consultation à l’association et sur le blog prochainement

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L’état ayant missonné la maison de l’estuaire comme gestionnaire de la réserve naturelle, nous leur avons transmis ce document.

Même si nos propositions n’ont été toutes retenues, un plan de gestion de 5 ans à tout de même vu le jour; il a été validé par les usagers, les associations écologistes, les scientifiques, les administrations et les préfectures.

Les contraintes dues à ce plan de gestion ont été pour les agriculteurs :

- la fauche tardive : au 1er juillet

- la fauche centrifuge

- l’utilisation modérée d’intrants : 40 NPK en paturage et 60 NPK en foin.

- interdiction de produits phytosanitaires.

- interdiction de vermifuges à base d’ivermectine.

et une inondation importante au printemps.

Pour palier aux pertes de production dues au plan de gestion les agriculteurs ont contracté un CTE collectif qui compense pour une partie les pertes économiques.

Durant ces 5 années les agriculteurs ont tenu leurs engagements sur tous les points du plan de gestion.

 

 

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Groupement des Exploitations des prairies Alluvionnaires de l’Estuaire de la Seine

Créé par le 12 fév 2007 | Dans : documentaire

le GEPAES fait son cinéma

le documentaire de 56 minutes est disponible en diffusion avec les agriculteurs

pour leurs poser vos questions

soyez comme les 6000 dernières personnes à l’avoir vu

faites le venir dans votre village !!!!

 

le marais

Proposition de plan gestion :Article 1

Créé par le 10 août 2007 | Dans : Historique et actualité

Chapitre 1
La gestion concertée des niveaux d’eau :
un préalable indispensable chaume2blog.jpg
Référence au décret
Art. 13. – 1° Les travaux publics ou privés modifiant l’état ou l’aspect de la réserve sont interdits sous réservede l’application de l’article L. 242-9 du code rural.

2° Les travaux publics ou privés nécessités par l’entretien de la réserve sont autorisés par le préfet après avis du comité consultatif, en conformité avec le plan de gestion de la réserve.
Il s’agit en particulier des travaux permettant de garantir un équilibre hydraulique favorable à la préservation
des milieux naturels et à l’exercice des activités autorisées par le présent décret, en particulier :
- l’aménagement et la réhabilitation des vasières, roselières et prairies ;
- les travaux d’aménagement permettant d’assurer les échanges hydrauliques entre les différentes zones de laréserve naturelle, ainsi que les travaux d’aménagement conciliables avec les objectifs généraux de la réserve qui pourraient améliorer les conditions de sédimentation et d’exploitation du chenal de Rouen ; – l’entretien des fossés, canaux, vannes, buses d’écoulement des eaux ;
- les travaux nécessités par l’entretien, la réfection ou l’aménagement des digues, ainsi que les dépôts ouemprises temporaires liés à ces travaux. Un cahier des charges hydraulique fixe les objectifs et les modalités d’application de l’entretien hydraulique. Il est arrêté par le préfet après avis du comité consultatif et conformément au plan de gestion de la réserve
naturelle. Il est révisable.
Sont également autorisés par le préfet tous autres travaux d’entretien courant nécessités par la mise en oeuvre duplan de gestion de la réserve ou qui s’avèrent nécessaires à la gestion écologique des terrains. Position du gestionnaire Les niveaux d’eau proposés par le gestionnaire conduisent à accroître les inondations du maraisau printemps sans que l’on puisse mesurer les impacts sur les zones de prairies concernées (pas de simulations par rapport aux niveaux topographiques et par rapport à la dynamique de circulation de l’eau).
Position de la profession agricole
La profession agricole souhaite conserver le caractère humide des prairies. Des niveaux d’eauélevés sont acceptables pour les agriculteurs jusqu’au retour migratoire (20-25 mars). Au-delà, l’activité agricole nécessite des niveaux stables et sans inondation pour permettre le développement de la végétation et de vie microbienne aérobie.
Le développement d’un couvert herbacé suffisant au printemps est par ailleurs indispensable aunichage des couples de râles des genêts et ne peut être garanti si les prairies sont noyées (cf. annexe 3:bibliographie sur le râle des genets).

D’ailleurs, après un printemps suffisamment sec en 2007, 15 à 16 couples ont été observés.
Les conditions nécessaires à l’activité agricole
:
- possibilité d’une montée progressive des eaux en automne et d’inondation en hiver, mais
gestion des seuils pour permettre la pousse de l’herbe à partir de du retour migratoire (fin mars) et dessols suffisamment portants pour la mise au pâturage des animaux : soit un niveau maximum des eaux à 7.70 m pour la période d’avril à juillet (des inondations ponctuelles restent possibles si elles durent moins de 12 h)
(Cf. photos : situation de prairies de la RN au 15 mai 2007 avec un seuil de niveau d’eau de 7.95 m au lieu de7,70 m prévu par le plan de gestion)

Domaines Plan de gestion actuel Propositions de la Maison de l’Estuaire
Propositions du GEPAES et de la
Chambre d’agriculture *
Niveaud’eau (en mètre par rapport au 0 des cartes marines duHavre) Secteur 4 (Prairies sub-halophiles au Nord de la route de l’estuaire)
- 1er novembre au 14 mars : 7,80 à 8,20 m

- du 15 mars au 30 avril : 7,70 m – du 1er mai au 14 juillet : < 7,70 m
- du 15 au 31 juillet: 7,70 m
- du 1er août au 30 octobre: 7,70m ou plus temporairement

Secteur 5 (prairies du Hode) - 1er novembre au 30 mars : > 8,20 m

- 1er avril au 31 mai : 7,80 m fossé en eau
- du 1er juin au 30 septembre : ≥ 7,70 m

Secteur 4 (Prairies sub-halophiles au Nord de la route de l’estuaire)
- Janvier-mars: > 8,10 m
- avril-juin: > 8,10 m puis baisse progressive jusqu’à 7,80 m

- juillet-août: fossés en eau

- septembre-octobre: > ou = 7,80 m
- novembre-décembre: montée progressive jusqu’à 8,10 m

Secteur 5 (prairies du Hode) – Janvier-mars: > 8,20 m
- avril-juin: > 8,20 m puis baisse très progressive jusqu’à 7,80 m

- juillet-août: fossés en eau

- septembre-octobre: > ou = 7,80 m

- novembre-décembre: montée progressive jusqu’à 8,20 m

Secteur 4 (Prairies sub-halophiles au Nord de la route de l’estuaire)
- 1er novembre au 20 mars : 7,80 m
- du 21 mars au 31 juillet : 7,60 m
- du 1er août au 30 octobre: 7,60 m ou plus temporairement

Secteur 5 (prairies du Hode)

*- 1er novembre au 30 mars : 8.10 m
- 1er avril au 30 septembre: 7,70 m fossé en eau *

Les niveaux d’eau proposés tiennent compte du reflux occasionné par les vannes à seuil qui font augmenter d’environ 10 cm le niveau de l’eau par rapport au seuil fixé.
Cette gestion doit se faire avec :
- des vannes à seuils sur le marais du Hode et non des vannes à clapets ou des vannes à
guillotines qui limitent le reflux naturel des eaux. Les vannes à seuils ont plusieurs avantages : elles ne nécessitent aucune intervention humaine, garantissent un niveau d’eau minimum et permettent une libre circulation de l’eau, notamment pendant les marées. – l’entretien et l’aménagement d’un réseau hydraulique suffisant. Le réseau hydraulique sur le marais du Hode doit être augmenté pour mettre une meilleure circulation de l’eau et une gestion plus efficace des niveaux d’eau. Le reste du réseau doit être régulièrement entretenu (les fossés et les creux doivent être curés tous les 4 ans), sur une berge et le fond. L’autre berge servant de réservoir à la biodiversité et au
réensemencement des espèces. 4 ans plus tard, le curage sera fait sur la berge opposée et le fond
Un calendrier sur les dates de curage devra être établi à l’avance.
Les produits de curage seront étalés une fois secs, à une date fixée en concertation avec le
gestionnaire et l’agriculteur pour tenir compte de l’itinéraire technique de la parcelle agricole.
P ropositions complémentaires : (cf. annexes 5 et 6 : propositions de l’association Estuaire Seine 2000)
- Aménagement d’un siphon sous le canal de Tancarville pour récupérer une partie de l’eau des sources du marais de Cressenval et alimenter le marais du Hode. Un tel ouvrage existait auparavant, mais il a été détruit lors de l’élargissement du Canal de Tancarville. Ce système aurait deux avantages : une alimentation en eau toute l’année et un apport d’eau douce bénéfique pour les nurseries de poissons. Un consensus sur les niveaux d’eau applicables est impératif car ils conditionnent l’ensemble des autres éléments du cahier des charges de gestion des prairies.
Il est prévu une rencontre annuelle à l’automne pour faire le point de la gestion hydraulique de l’année. Il serait souhaitable de prévoir également un temps d’échange au printemps pour s’adapter aux conditions climatiques du moment.

a demain pour la suite …

Les agriculteurs du Marais font leur foin Administratif

Créé par le 04 juil 2007 | Dans : Historique et actualité

Mardi 28 juin, une centaine d’éleveurs du marais s’est réunie devant la sous-préfecture pour faire part de leurs remarques au sous-préfet.

Le but de la manifestation était de rencontrer le sous-préfet et aussi d’interpeller la population citadine  sur les difficultés de produire de l’alimentation dans une zone humide classée réserve naturelle.

Les agriculteurs ont défilé en tracteur, ont présenté leur différents élevages tels que veaux, moutons, chevaux tout en proposant des cerises aux passants.Le documentaire »L’Estuaire par ses Paysans » réalisé par les éleveurs du marais était diffusé dans une bétaillère bachée et les passants ont pu échanger des points de vue.

L’objectif prioritaire étant de rencontrer le sous-préfet une délégation du gepaes fut reçue et a présenté ses propositions.

La revendication principale étant le changement du gestionnaire.En effet depuis 6 ans de travail en commun le gestionnaire actuel a toujours pour objectif de faire les propositions environnementales extrèmes,et ce en affirmant que ce sera au prefet de trancher. Nous pourrions être tentés de faire des propositions maximales inverses. mais ce n’est pas une méthode constructive pour préserver la nature,  la viabilité des exploitations,ainsi  que  le dialogue entre les usagers.

Le bureau du GEPAES et la Chambre d’Agriculture ont décide de ne pas rentrer dans ce jeu. Nous avons fait des propositions les plus réalistes possibles

Le sous-préfet nous a entendu.Il a conscience d’ un problème dans la gestion de cet estuaire .Il nous a demande de lui adresser directement toutes nos propositions et qu’il se chargera de les faire valoir.

Dans un prochain article nous vous ferons par des propositions de la profession agricole

 

Le conseil d’état a débouté les agriculteurs du GEPAES

Créé par le 19 juin 2007 | Dans : Historique et actualité

En son audience du 4 juin 2007 le conseil détat a en effet débouté les agriculteurs après 3 ans de procédure.

Petit rappel :

En 1997, la reserve de l’estuaire de la seine a été crée sur le domaine public maritime, puis en 2001 cette réseve a vu doubler sa superficie. L’extention sur le domaine terrestre concerne les 900 hectares du marais de Cressenval qui sont des marais privés exploités en prairies ou en cultures.

L’enquète publique concernant cet agrandissement ne disait mot sur l’activité agricole.Ce qui a conduit les 20 agriculteurs a faire un recours devant le conseil d’état pour faire valoir leurs droits.

L’avocat du GEPAES a en plus trouve des vices de forme dans l’enquête publique en autre:

- Le ministère de l’agriculture et de la pêche n’a pas été consulté, mais seulement le ministère de l’environnement ( hors il sagit bien de terre agricole !!! ).

- Le rapport et les conclusions du commisaire enquêteur est daté du 29 novembre 2001 or la commission départementale des sites a donné ses conclusions le 30 novembre 2001 ( c’est donc matériellement impossible qu’elle est eu les conclusions du commisaire enquêteur.

- les communes d’Oudalle, du Havre et de Villerville n’ont pas été consultées ( elles sont pourtant bien concernées).

Et par dessus tout, le retour des terres cultivées en prairie ( obligatoire dans le décrèt de reserve naturelle) ne fait pas l’objet de compensation ou d’étude de faisabilité.

Le tout faisant l’objet d’un plan de gestion dont les contraintes nous laisse présager une baisse de l’activité agricole et donc de son économie. D’autant que le gestionnaire actuel se comporte plus en association écologique qu’en réel gestionnaire chargé d’établir un équilibre entre les différents acteurs présents et dans le strict cadre du décret réserve.

Du nouveau dans la gestion des chardons et des rumex

Créé par le 09 mai 2007 | Dans : Historique et actualité

Pour info : ces deux plantes sont indésirables dans les Prairies Humides puisque peu appétantes mais très envahissantes.

Les rumex en vallée de seine et dans le pays de caux sont appelés communément DOGUES.

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Le décret Réseve Naturelle stipule que les produits phytosanitaires sont soumis à autorisation préfectorale.

Suite à une rigeur du gestionnaire et de l’administration quant à l’utilisation de ces produits , le préfét de Région à tranché et dans son relévé de décisions declare: la gestion sera attribuée à la Maison de l’Estuaire qui devra je le cite : assurer la destruction de ces plantes par des moyens mécaniques.

Cette solution nous laisse perplexe quant à sa faisabilité. Par contre nous sommes très satisfait de voir que pour la première fois l’administration assume ses décisions

                                                                     Nous avons hàte de voir les resultats !!!

.

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                                                Souhaitons que cette action fasse jurisprudence.

 

                                                                                  

Rencontre avec un agriculteur de la MANCHE

Créé par le 29 mar 2007 | Dans : Conseils pratiques

La télédéclaration d’un agriculteur de la manche :

http://www.dailymotion.com/video/6gq0kW3OM6qfeax7X
 

bonne visite

un après midi à Fécamp

Créé par le 27 mar 2007 | Dans : documentaire, Historique et actualité

Nous venons de rencontrer 160 élèves de l’école LA PROVIDENCE de FECAMP

Les questions ont jailli de partout,

L’initiative du Crédit Agricole a permis à ces élèves de voir le reportage des agriculteurs et d’appréhender le monde agricole d’une autre manière.

Arthur : Pourquoi la vache lèche son veau ?

Jacques a pris le temps de répondre aux 120 questions : Belle performance !!!

a ce soir au Grand Large à 19h 30 de FECAMP

Les enfants sont attendus pour leurs questions.

Diffusion du documentaire à FECAMP

Créé par le 21 mar 2007 | Dans : communication

le documentaire: »l’estuaire par ses paysans »

 

va etre diffusé au cinéma « le grand large « 

 

à FECAMP le 27 mars 2007

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dans l’après midi devant 160 scolaires

en soirée, sur invitation, pour tout public

à 19H30 au cinéma LE GRAND LARGE

 

 

cette soirée est organisée par les caisses locales

du Crédit Agricole

pour information

il reste quelques places disponibles

si vous êtes interessé nous contacter par mail ou par les commentaires

Demande de la DIREN

Créé par le 21 mar 2007 | Dans : vie quotidienne

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La DIREN nous a demandé de laisser les vannes ouvertes pendant les fortes marées, et en contrepartie les niveaux d’eau prévus au plan de gestion des prairies humides seront respectés à partir du 22 mars 2007.

Nous tenons à remarquer que nous sommes tout à fait d’accord sur le principe des balancements des marées, et que nous l’avions toujours proposé;

Par contre à partir du 22 mars la végétation des prairies humides doit pouvoir se développer pour accueillir le Râle du Genêt.

et pour se faire les prairies humides  doivent  être égoutées………

Réunion de concertation pour le nouveau plan de gestion

Créé par le 15 mar 2007 | Dans : Historique et actualité, Sciences

 

Fort du bilan de la LPO Angevine, les agriculteurs du marais qui depuis 5 ans prônent l’arrêt des inondations à partir de fin Mars, trouvent logique de notifier que le gestionnaire est un prédateur patenté pour le RÂLE du GENÊT et ce en voulant inonder avec plus de 40cm d’eau le marais jusqu’à une période estivale.

 Dans le cadre de ce blog nous aimerions avoir l’avis des internautes qui s’interessent à ce sujet.

 

 RÂLE du GENÊT  (CREX CREX)               crexcrex.jpg

Pour information

Créé par le 15 mar 2007 | Dans : Sciences

D’après des études effectuées dans la basse vallée Angevine par la Ligue de Protection des Oiseaux,Loire Nature et la chambre d’Agriculture du Maine et Loire on peut affirmer aujourd’hui que le RÂLE du GENÊT dans des conditions d’inondations tardives printanières ne peut mener à bien sa reproduction ainsi que les autres limicoles nicheurs.

Nous rendons crédible cette étude puisque 50% de la population du RÂLE du GENÊT se trouve dans cette région.

source : anjou@lpo.fr

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