D’après des études effectuées dans la basse vallée Angevine par la Ligue de Protection des Oiseaux,Loire Nature et la chambre d’Agriculture du Maine et Loire on peut affirmer aujourd’hui que le RÂLE du GENÊT dans des conditions d’inondations tardives printanières ne peut mener à bien sa reproduction ainsi que les autres limicoles nicheurs.

Nous rendons crédible cette étude puisque 50% de la population du RÂLE du GENÊT se trouve dans cette région.

source : anjou@lpo.fr